L'interview de Carla dont personne ne parle...

Publié le par comet

(Publié sur Marianne 2) La dernière interview exclusive de Mme Bruni-Sarkozy dans la Tribune a été largement ignorée. Ou comment la Première Dame découvre son nouveau royaume : la France.
 

Voici à peine un an, la première interview de Carla Bruni dans l'Express avait fait un buzz d'enfer sur le Net. Des millions de clics plus tard la visite-interview dans Libération au moment de la sortie de son disque avait également été surmédiatisée. Mais ce week-end, la dernière interview de Carla Bruni dans le quotidien économique La Tribune a été totalement ignorée. C'est dommage parce qu'il y a plein d'infos... Extraits.
 
« On ne fait pas de la politique parce qu’on épouse quelqu’un ».
« Les premières dames n'ont aucun rôle institutionnel », poursuit Carla qui, cependant, « cherche un but à sa fonction » (fonction qui, rappelons-le, n'existe pas). Et qu'est-ce qu'un but pour une fonction qui n'existe pas? Des bonnes oeuvres qui ne servent à rien — du moins à rien d'autre qu'à assurer la com' de la Première Dame.

Plus mégalo, pas possible !
Carla Bruni Sarkozy veut donc créer une «fondation» pour «la culture et l'éducation». Afin, explique-t-elle, d'aider «les sans-abri, le milieu carcéral, les handicapés», mais aussi «les illettrés», et «les jeunes issus des quartiers difficiles, des campagnes et des endroits désertés en France». Si on comprend bien, pour Carlita, les principal problème des SDF, c'est qu'ils n'ont rien à lire et pas la possibilité d'aller voir les expos à la mode. Quant aux handicapés, ils apprécieront certainement d'être mis dans le même sac que les taulards. Et les habitants des «campagnes»? Ces ploucs, Carla va les éduquer. Exactement comme les jeunes des quartiers difficiles. Apparemment, pour Mme Sarkozy, la banlieue et la campagne, c'est kif-kif : pas de restos sympa, pas de boutiques hype pour shoper avec les copines… Et surtout, même pas d'écoles de stylisme ! Heureusement, l'ex reine des podiums est là, qui veut — avec l'aide de son ami le couturier Jean-Paul Gaultier — créer des bourses pour que ces petits péquenots mal dégrossis puissent entrer dans «les écoles d'art et de la mode».
 

Publié dans Articles Marianne

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